Arthur Pougin,
Une cantatrice "amie" de Napoléon…
(1920)
“ C'est qu'en effet elle était loin d'être avare, et de plus, comme le dit son biographe italien, la bonté de son coeur et sa générosité d'âme s'unissaient pour être utile à autrui, et elle venait en aide à toute une foule de parents et d'amis qui avaient recours à elle (2) . (1) Ses conseils, dit M. Cipollini, contribuèrent à conserver la tradition de l'ancienne école classique du chant, non seulement chez la Pasta, mais chez ses deux nièces, Giuditta et Giulia Grisi, filles de sa soeur Giovanna, qui plus tard devinrent dignes de leur tante. ”
