Raffaele Mariano, La philosophie contemporaine en Italie… (1868)
“ Le simple être est bien un moment du vrai, mais ce n'en est que le moment le plus abstrait et le plus vide. L'absolu, Dieu, n'est point l'être, mais l'intelligence, ou, pour mieux dire, la pensée, la pensée qui enveloppe l'être comme un moment subordonné. Ce qui montre en même temps que la certitude de la connaissance, ou, si l'on veut, l'unité de la connaissance et de l'être ne peut être engendrée que par la pensée idéale, c'est-à-dire par la pensée qui se meut dans la sphère de l'idée, ou par l'idée qui est devenue pensée. ”
