Arthur Pougin,
Une cantatrice "amie" de Napoléon…
(1920)
“ On le vit bien lorsqu'il s'agit de Giulietta e Romeo, composition froide d'un musicien non sans talent, mais sans génie, qui ne connut jamais l'inspiration, et dont le cerveau sut rester insensible devant la grandeur de ce poème héroïque de l'amour. Grâce à leur incomparable talent, à la chaleur passionnée qu'ils déployèrent l'un et l'autre dans leur exécution superbe de ce drame palpitant auquel la musique de Zingarelli n'avait rien ajouté, ils réussirent à donner le change au public sur la valeur d'une oeuvre sans consistance et sans flamme, et à procurer à celle-ci un véritable triomphe. ”
