Giovanni Battista Belzoni,
Voyages en Égypte et en Nubie
“ Quand j’approchai de ce temple, je perdis tout à coup l’espoir d’en déblayer l’entrée ; car les monceaux étaient tels que je ne voyais pas de possibilité d’arriver jamais jusqu’à la porte. Nous gravîmes une colline de sable au haut de l’édifice ; là, nous trouvâmes la tête d’un épervier en pierre qui sortait de la butte jusqu’au cou seulement. D’après la position de cette figure, je conclus qu’elle était placée au-dessus de la porte ; et, à en juger par la grandeur de la tête, tout l’oiseau devait avoir plus de vingt pieds de long. ”
