Victor Hugo,
L'Homme qui rit
(1869)
“ La crique, murée de tous les côtés par des escarpements plus hauts qu’elle n’était large, était de minute en minute plus envahie par le soir ; ”
La crique, ou chenal de marée, désigne un passage d'eau étroit et profond dans les zones côtières, soumis aux courants de marée. Ces formations jouent un rôle clé dans la dynamique des écosystèmes côtiers, agissant comme des corridors pour la faune et favorisant l'échange de nutriments.
Dans la littérature, Victor Hugo évoque la crique comme un lieu de tension dramatique, tandis que Jules Verne la décrit comme un refuge pour la biodiversité marine. Les travaux de Fernand Verger soulignent leur organisation en réseaux hiérarchisés, essentiels à la stabilité des milieux marins. La crique, à la fois géologique et symbolique, incarne l'interaction entre nature et environnement.
Victor Hugo,
L'Homme qui rit
(1869)
“ La crique, murée de tous les côtés par des escarpements plus hauts qu’elle n’était large, était de minute en minute plus envahie par le soir ; ”
Clair Tisseur , Le Littré de la Grand'Côte
“ Que la crique me croque ! manière de dire : « Que le diable m’emporte ! » mais plus convenable. Mame Potachier, une femme vartueuse ! elle a de la vartu comme vous et moi ! Si son mari entre en paradis sans se baisser, je veux bien que la crique me croque ! ”
Louis Pergaud,
La Guerre des boutons
“ Chacun songeait à sa fessée, et, comme on redescendait entre les buissons de la Saute, La Crique, très ému, plein de la mélancolie de la neige prochaine et peut-être aussi du pressentiment des illusions perdues, laissa tomber ces mots : – Dire que, quand nous serons grands, nous serons peut-être aussi bêtes qu’eux ! ”
Albert Londres,
Adieu Cayenne !
“ Vous ne pouvez imaginer comme c’est drôle de regarder vivre les singes ! Ainsi, ils craignent l’eau. Savez-vous comment ils passent les criques ? Le plus fort s’attache à une branche haute ; un autre se pend après le premier, et tous se pendent à la suite, de manière à faire juste la longueur de la crique, dix mètres, vingt mètres, cela dépend. Jamais ils ne se trompent. Quand ils sont le nombre qu’il faut, ils se mettent à se balancer, le singe de queue attrape une branche de l’autre côté de la crique. Le pont suspendu est établi. Toute la tribu le traverse, dos en bas. ”
Marie-Nicolas Bouillet, Dictionnaire universel des sciences… (1896)
“ CRIOCÊRE, CRIOCÉRIDES, insectes Coléoptères. Voy. LÉHA et EUPODE. CRIQUE, petite baie. Voy. GOLFE. CRIQUET, Acridium, genre d'Insectes, de l'ordre des Orthoptères, famille des Acridiens (Sauteurs de Cuvier) : tête ovale, emboîtée à sa partie postérieure dans le corselet; yeux ovalaires, saillants; antennes cylindriques, filiformes; mandibules garnies d'un grand nombre de dents aiguës; ailes dépassant souvent l'abdomen. Les criquets sont agiles : ils marchent mal, mais sautent avec beaucoup de facilité. ”
Victor Hugo,
L'Homme qui rit
(1869)
“ Une fille qui laisse pendre et traîner son lacet sur un dossier de fauteuil dessine, sans s’en douter, à peu près tous les sentiers de falaises et de montagnes. Le sentier de cette crique, plein de nœuds et de coudes, presque à pic, et meilleur pour les chèvres que pour les hommes, aboutissait à la plate-forme où était la planche. ”
Jean Galmot,
Un Mort vivait parmi nous
“ Un arbre abattu faisait un pont branlant sur la crique. Des lianes torses tombaient de cinquante mètres, comme d’immenses rideaux verts et noirs étendu au soleil. Un tapir qui paissait tranquillement dévala à notre approche, agitant sa trompe avec inquiétude, et plongea à la façon d’un hippopotame. ”
Robert Louis Stevenson,
L’Île au trésor
“ Par les nuits de tempête où le vent secouait la maison par les quatre coins tandis que le ressac mugissait dans la crique et contre les falaises, il m’apparaissait sous mille formes diverses et avec mille physionomies diaboliques. Tantôt la jambe lui manquait depuis le genou, tantôt dès la hanche ; d’autres fois c’était un monstre qui n’avait jamais possédé qu’une seule jambe, située au milieu de son corps. ”
Jules Verne,
Le testament d'un excentrique
“ Dans les criques fourmillaient cent espèces de poissons de toutes dimensions et de toutes formes, sardes, anges, labres, loups de mer, clephtiques aux nuances merveilleuses, jarretières d’argent, chevaliers rayés de bandes multicolores. ”
Albert Robida,
Le Vingtième Siècle. La vie électrique
“ Les vagues de l’Océan battent doucement en caresse le sable étincelant et doré d’une crique étroite, bordée de belles roches, escarpées par endroits, sur lesquelles se mamelonnent des masses de verdures suspendues parfois jusqu’au-dessus des flots. Il fait beau, tout sourit aujourd’hui, le soleil brille, le murmure du flot, comme une douce et lente chanson, s’élève parmi les roches où l’écume floconne. ”
Cécile Sauvage,
Tandis que la terre tourne
“ Tandis que le criquet que la chaleur basane Craquètera dans l’herbe où brûlent des odeurs ; Tandis que dégageant son urne de la tige, La campanule mauve et débordante d’eau Dans le vent bercera son délicat vertige ”
Paul Bory, Les pays nouveaux (1883)
“ Quand vient le matin, les premiers rayons du soleil rendent la vie aux criquets engourdis, un sourd bruissement d'élytres s'échappe de la masse; dès qu'ils sont suffisamment réchauffés, ils reprennent leur vol. ”
François Fabié,
Fleurs de genêts
“ Enveloppe les blés dorés pleins de frissons, La prairie aux flots bleus, la forêt somnolente Et la bruyère où les criquets font leurs chansons. On entend le bruit clair des faux que l’on aiguise, Là-bas, près des ruisseaux, au pied des trembles blancs ; Mais dans la chambre nue où le jour agonise Le fermier sent la mort qui s’approche à pas lents. Nul ne connaît le mal sous lequel il succombe, Et l’art des médecins ne l’en saurait guérir ”
Alphonse Daudet,
Lettres de mon moulin
“ On allait se lever de table. Tout à coup, à la porte-fenêtre fermée pour nous garantir de la chaleur du jardin en fournaise, de grands cris retentirent:—Les criquets! les criquets!Mon hôte devint tout pâle comme un homme à qui on annonce un désastre, et nous sortîmes précipitamment. ”
Eugène Caustier, Zoologie à l'usage des élèves des classes de sixième A et B… (1909)
“ Le Criquet est très vorace, et certaine espèce, comme le Criquet pèlerin d'Algérie, voyage en bandes nombreuses dévastant tout sur son passage, ne laissant derrière elle ni un brin d'herbe sur le sol, ni une feuille sur les arbres. ”
Various, L'Illustration, No. 2519, 6 Juin 1891
“ Dans quinze, vingt, vingt-cinq jours, suivant les conditions climatériques, la nature du sol, le degré d'humidité, écloront les jeunes criquets, à moins que l'on n'écrase dans l'œuf la malfaisante engeance. ”
Eulalie Benoît, Curiosités des trois règnes de la nature (1850)
“ L'histoire a plusieurs fois signalé les malheurs causés par ces animaux dans certaines régions fertiles du nord de l'Afrique, de l'ouest de l'Asie et du sud de l'Europe; mais les habitans du désert regardent comme un bienfait du ciel l'arrivée des criquets, dont ils font un de leurs mets les plus recherchés. ”
Jules Verne,
Aventures de trois Russes et de trois Anglais
“ On fit bouillir quelques milliers de criquets assaisonnés de sel, de poivre et de vinaigre, après avoir eu soin de choisir les plus jeunes qui sont verts, et non jaunâtres, et par conséquent, moins coriaces que leurs aînés, dont quelques-uns mesuraient quatre pouces de longueur. ”
Fulcran Vigouroux, Dictionnaire de la Bible - Vigouroux
“ De tous temps et dans presque toutes les contrées, les criquets ont exercé d’énormes ravages. Les monuments anciens, les écrivains de l’antiquité et d’autres de toutes les époques en font mention. Leurs méfaits ne se bornent pas toujours à détruire toute végétation. ”
Thomas Mayne Reid,
Les peuples étranges (6e édition…
(1881)
“ Avec des criquets. Ces insectes, du genre des sauterelles, fondent sur la plaine à certaines époques de l'année et s'y abattent en si grand nombre qu'ils couvrent littéralement le sol d'une nappe vivante. Ils attirent quelquefois de beaux oiseaux blancs, qui visitent les rivières et les lacs de la Prairie, et sont de la famille des mouettes. C'est ainsi que la chose se passa, il y a quelques années, lors d'une émigration de criquets, dont les Mormons eurent beaucoup à souffrir. ”
Raphaël Blanchard,
Éléments de zoologie
(1885)
“ Mais cela n'est encore rien chaque femelle pond 'en terre une centaine d'œufs, qui éclosent au bout de quelques semaines; les jeunes Criquets aptères se réunissent alors en immenses colonnes, couvrant quelquefois des kilomètres carrés, qui dévorent tout sur leur passage ”
Jean Guibert, Histoire naturelle pour les classes élémentaires… (1896)
“ Le Criquet voyageur.— Les oeufs des Criquets, pondus à la fin de l'automne, éclosent aux premiers jours du printemps. La larve a déjà la forme de l'insecte parfait : il ne lui manque que les ailes qui poussent après quelques mues.V Les Criquets sont répandus presque partout ; ils se nouris-sent de végétaux indistinctement. Dans les pays chauds, *: où ils abondent, ils transforment rapidement les terres les • plus fertiles en véritables déserts. Quand la pâture leur ; manque, ils partent tous à la fois et s'abattent comme un nuage sur les contrées riches en végétation. ”
Jules Verne,
Aventures de trois Russes et de trois Anglais
(1872)
“ Et l'on pouvait appliquer à ces criquets dévorants ce proverbe oriental que justifie encore l'instinct pillard des Osmanlis : L'herbe ne pousse plus où le Turc a passé ! L'herbe ne pousse plus où se sont abattues les sauterelles ! ”
Jeanne Marais,
Le Mariage de l’adolescent
“ Autour de nous, le printemps épandait sa vie intense ; les arbres chargés de feuillage, la terre chaude, les herbes hautes étalaient leur surabondance comme avides de produire encore. Des cris aigus d’oiseaux dominaient le cricri continuel des insectes. ”
Jésuites et imprimeurs de Trévoux, Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ CRIBLE. s. m. Instrument à vanner, à nettoyer le grain, le blé, l’avoine. Instrument fait pour l’ordinaire d’une peau tendue au dedans d’un cercle, & percée de plusieurs petits trous, pour séparer le bon grain d’avec le mauvais, & d’avec les ordures. Cribrum, capisterium, incerniculum. Il y a des cribles à pied dans les greniers qui sont composés d’une grande auge élevée, où l’on verse le grain, qui en coulant sur des petites planchettes de bois, & sur plusieurs rangs de fil d’archal, s’évente & se nettoie, tandis que la poudre & les ordures coulent le long d’une peau qui est au derrière. ”
Collectif, Encyclopédie méthodique/Art aratoire et du jardinage
“ Si vos abeilles ne sont pas à portée de l’eau, mettez auprès du rucher une auge de pierre ou de bois ; dans laquelle vous entretiendrez de l’eau propre, que vous renouvellerez de tems en tems, & dans laquelle vous répandrez çà & là des brins de mousse, pour servir d’appui aux abeilles. Si vous avez une ruche foible & une très-forte, mettez, par un beau jour, à onze heures ou midi, la forte au lieu de la foible, & celle-ci à la place de la première, où se porteront les abeilles qui étoient dehors. Toutes vivront en bonne intelligence & formeront une ruche bien peuplée. ”
George Sand,
Nouvelles Lettres d’un voyageur
“ Tu es là dans ce roc nu qui, l’an prochain ou dans un million d’années, aura servi par sa décomposition ou toute autre influence peut-être occulte à produire un fruit savoureux. Tu es palpable et visible et déjà merveilleusement savante dans la petite graine qui porte dans sa glume les prairies de six cents lieues de l’Amérique. Tu souris et rayonnes dans la fleur qui se pare pour l’hyménée, tu bondis ou planes dans l’insecte vêtu des couleurs de la plante qui l’a nourri à l’état de larve. ”
M.-Z. Beau, Mémoire et dissertations sur l'apiculture (1873)
“ La reine-mère, invitée par un soleil brillant, s'étant balancée pendant quelque temps devant la ruche, y est rentrée pour déposer ses œufs dans les cellules purifiées ; déjà le couvain s'élève et prospère à merveille. Soulevez la ruche, vous la trouverez déjà pesante. Mais attendez ; l'hiver, un instant repoussé, revient avec ses rigueurs, et alors malheur aux abeilles trop précoces ! Les plantes et les fleurs sont couvertes de frimas, le soleil donne à peine de pâles rayons à travers les nuages pleins de neige et de grésil ; les nuits sont toujours glaciales. ”
Jean Aicard,
Les Jeunes Croyances
“ Plus que l’épi de blé par les blondes campagnes ! Mais, dans un creux de roche, une bête à bon Dieu, Confiante, courait sous l’herbe fraîche et douce, Et je compris que même en ce farouche lieu Vivent, sans nul effroi, l’insecte et l’humble mousse ! ”
Gustave Guillaumet,
Tableaux algériens
(1891)
“ Tout à coup un cri, presque un cri de bête, retentit dans l'étroite enceinte, et tous les yeux se portent en même temps sur une femme qui se tord comme si un serpent venait de la mordre. Un feu intérieur paraît la dévorer ; elle roule des yeux extatiques, ses bras nus frémissent, ses doigts sont crispés. Les vêtements en désordre, les cheveux épars, elle se dégage de ses compagnes, se dresse contre la muraille où tremble son ombre, jette en l'air des mains suppliantes qui semblent à la fois étreindre et repousser une vision. ”
Augustine Bulteau,
Un voyage. Belgique, Hollande, Allemagne…
“ Lorsqu’un des grands pins, tout chauds de soleil, craque faiblement, je tressaille. Entre les troncs droits poussent des buissons couverts de graines rouges. On dirait que des bêtes en fuite ont laissé partout leur sang sur les branches. ”
Virgile,
''Lucrèce, Virgile, Valérius Flaccus - Œuvres complètes''
“ Que tes ruches, formées de l’écorce creuse des arbres ou des souples baguettes de l’osier tissé, n’aient que d’étroites entrées ; car dans l’hiver le grand froid durcit le miel, et dans l’été la chaleur le fond et le dissout. Les deux extrêmes sont également à craindre pour les abeilles ; et ce n’est pas en vain qu’elles s’empressent de boucher avec de la cire les petites fentes de leur maison, et de les remplir des sucs pétris des fleurs. ”
Jean Richepin,
La Chanson des gueux
“ Un grand champ de blé mûr, plein de soleil, s’endort, Et le haut du talus, couronné d’une haie, Est comme un ruban vert qui tient des cheveux d’or. De la haie au chemin tombe une pente herbeuse Que la taupe soulève en sommet inégaux, Et que les grillons noirs à la chanson verbeuse Font pétiller de leurs monotones échos. Passe un insecte bleu vibrant dans la lumière, Et le lézard s’éveille et file, étincelant, Et près des flaques d’eau qui luisent dans l’ornière La grenouille coasse un chant rauque en râlant. Ce chemin est très loin du bourg et des grand’ routes. Comme il est mal commode, on ne s’y risque pas. ”
La police sous le citoyen Caussidière… (1850)
“ Voit-on jamais l'industrieuse abeille, Quitter la ruche à la voix des frelons ? De la prairie elle devient la reine; En travaillant la ruche s'emplira, Que de frelons et que des tirelaine Peuple, prends garde, ou leur main te tondra. ”
Marie Maugeret,
La Science à travers les champs…
(1880)
“ À-t-on compté jamais les épis de blé dans les champs, les brins d'herbe dans les prairies, les grains d'odorante poussière dans les étamines des fleurs où s'en vont butiner les abeilles? De même que les blés mûris, l'herbe verte et le pollen des corolles entr'ouvertes nourrissent l'homme, l'animal et l'insecte, de même les phycées nourrissent les innombrables cohortes d'animaux de toutes sortes qui paissent dans les vastes prairies flottantes des océans. ”
Maurice Girard,
Exposition universelle de 1867…
(1867)
“ Les précédentes sont les ruches du villageois ou du grand propriétaire; celle-là est la ruche de la bourgeoisie, du jardin d'agrément, de la maison de campagne où l'homme intelligent vient chercher le repos. Son prix plus élevé ne permet pas d'autre emploi; je voudrais en voir quelques-unes dans chaque villa, de la plus modeste à la plus riche. Elles fournissent le miel et la cire nécessaires à la maison. ”
Maurice Maeterlinck,
La vie des termites
“ D’un côté, du moins à première vue et à condition de ne pas trop approfondir, car la ruche elle aussi a ses drames et ses misères, tout est lumière, printemps, été, soleil, parfums, espace, ailes, azur, rosée et félicité sans égale parmi les allégresses de la terre. ”
Jean-François Lescuyer,
Les oiseaux dans les harmonies de la nature
“ Reste encore à savoir si, en mangeant une graine, une cerise douce, l’oiseau, qui devine la retraite de l’insecte beaucoup mieux que le chasseur celle du gibier, ne cherche pas souvent une graine, un fruit, pour avoir les insectes qui les rongent. ”
Henri Delavenne, Petite anthologie des écoles et des pensionnats… (1877)
“ Lorsque le soleil se leva, Et que le maître des abeilles Près de sa ruche se trouva, Au lieu de voir, cherchant pâture, Ces petits insectes ailés S'éparpiller à l'aventure Parmi les fleurs, parmi les blés, Du sein de la ruche bénie Où les abeilles s'ébattaient, Il entendait une harmonie, Comme si les anges chantaient. ”
Henry Fremiet, Ruche des bois, ou Moyens d'augmenter les abeilles et de mettre tout le monde dans la possibilité de tenir des ruches… (1827)
“ Mais rien n'ébranle nos pillards, ni les morts, ni les blessés, ni leur intérêt f utur ; il leur faut du miel et de la cire : couteau, rayon, gâteau, tout est tranché au même niveau; plus la ruche est fournie, plus elle est maltraitée; malheur à la reine qui a déposé du couvain dans des alvéoles trop bas ! sa fécondité est punie par la mort de ses petits, et souvent elle périt elle-même en protégeant sa famille! ”
Alfred Didier, Les merveilles des champs (1895)
“ Si vous suivez fidèlement ces indications, et qu'en outre votre ruche se trouve à proximité de belles prairies naturelles ou artificielles ; si aux fleurs odorantes des vergers succèdent celles des tilleuls ou des bruyères, si aimées des abeilles, vous pouvez alors vous considérer comme occupant une position avantageuse et tout à fait digne d'envie. Tout le monde est à peu près d'accord sur remplacement de la cité, c'est-à-dire du rucher ; personne ne l'est sur le type de la maison, c'est-à-dire de la ruche. ”
Collectif, Encyclopédie méthodique/Art aratoire et du jardinage
“ Je me donne garde de toucher aux autres, & moins encore à ceux où il y a du couvain d’ouvrières. Si je ne prends qu’une partie, je fais lever ma ruche & pose ma hausse sur la table ; & le soir, mes abeilles tranquilles, j’enduís mes ruchesavec de la bouse de vache, fraîche & sans mélange. ”
