Jeanne Marais,
Le Mariage de l’adolescent
“ La prime à la naissance ne peut-être qu’une prime d’amour : et c’est la jeunesse qui souscrira. Gardez votre argent, renoncez à vos utopies, mais donnez-nous l’appui d’une morale plus large : déjà, par des législations successives, vous avez avancé l’âge où nous pouvons contracter mariage sans souci des tuteurs. Encore un effort : encouragez l’adolescence amoureuse, protégez les unions fécondes : proclamez enfin, qu’au-dessus de tous les préjugés, règne l’intérêt suprême de la race — qui divinise les fautes sacrées et qui fait le berceau plus fort que la tempête ! ”
