Résumé

La police sous le citoyen Caussidière… (1850)

Quant à nous, nous dirons comme le lecteur, c'est impossible, nous prions donc le citoyen Caussidière de croire à la sincérité de nos paroles.
—Oui, nous faisons des voeux ardents pour qu'il parvienne à se justifier aux yeux des 147 mille électeurs qui l'avaient cheisi pour représentant du peuple.
Le peuple , le vrai peuple est moral, et il veut de la moralité dans ses représentants.
Le vrai peuple a horreur de 93, et en 93, l'orgie intime a précédé l'orgie publique.
Source : Gallica

La police sous le citoyen Caussidière… (1850)

Ces bandits, il faut que le vrai peuple les connaisse. Les voici racontés par un homme qui les a vus dé près, qui a été dans leurs rangs, et qui, avec un accent de sincérité qui force la confiance, vous fait assister au sabbat révolutionnaire de la Préfecture de police et autres lieux, après la révolution de février. .,
Chenu vient d'installer le citoyen Etienne Arago à la direction des postes, A l'entrée de la nuit, le nouveau maître des cérémonies de la révolution se rend à la préfecture de police. Caussidière le nomme capitaine de ses gardes.
Source : Gallica

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