Résumé

François Armand Audoy Sous l'occupation allemande, esquisse anecdotique… (1885)

Donc, une première porte cochère, entrée commune de l'hôtel et des bureaux, et cette porte pavoisée d'une profusion de drapeaux allemands et saxons.
C'était là dessous qu'il fallait passer. Tout le monde, aussi bien les administrés que l'administrateur, les employés comme le préfet lui-même. L'administration française opérait à l'ombre du drapeau allemand.
Source : Gallica

François Armand Audoy Sous l'occupation allemande, esquisse anecdotique… (1885)

Toute ambassade arbore sur son hôtel, en plein pays étranger, son drapeau national, et l'administration française, en terre française malgré l'occupation, non-seulement n'arborerait pas le drapeau français, mais devrait subir comme enseigne les drapeaux étrangers ? Encore une fois, ce ne pouvait être qu'un malentendu, qui serait assurément dissipé à la première occasion.
L'occasion ne tarda pas à se présenter.
Le préfet reçut, le lendemain de son installation, la visite du commissaire civil allemand : un homme aimable, de formes avenantes, s'exprimant fort bien en français.
Source : Gallica

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