François Armand Audoy, Sous l'occupation allemande, esquisse anecdotique… (1885)
“ Donc, une première porte cochère, entrée commune de l'hôtel et des bureaux, et cette porte pavoisée d'une profusion de drapeaux allemands et saxons. C'était là dessous qu'il fallait passer. Tout le monde, aussi bien les administrés que l'administrateur, les employés comme le préfet lui-même. L'administration française opérait à l'ombre du drapeau allemand. ”
