Maurice Engelhard,
Réponse à une calomnie. [Par M. Engelhard…
“ Voilà ce qu'a osé écrire un rédacteur du Courrier du Bas-Rhin, mais ce qu'il n'a pas osé signer ! Ne pas oser signer le récit du bombardement de Strasbourg, la page la plus triste, mais aussi la plus belle de l'histoire contemporaine, ah! il fallait donc que l'auteur de ces lettres anonymes réunies en feuilleton, eut bien peur d'être désavoué par cette même population de Strasbourg qui, selon lui, accueillait par un cri de réprobation la nomination de M. Engelhard. Il est bien inutile de répondre aux appréciations d'un pareil homme. ”
