Résumé

Edm. [Edmond] Valentin, ancien député de l'Alsace… (1875)

Quelques jours après, M. Casimir Périer, ministre de l'Intérieur, soumettait à la signature de M. Thiers, alors président de la République, un décret qui conférait à Valentin le grade de Commandeur de la Légion-d'Honneur : Valentin accepta; cette marque de haute estime était une réponse catégorique aux calomnies que la réaction répandait autour de sa retraite ; cela équivalait à dire qu'il avait bien mérité de la patrie ! Valentin est resté depuis lors à l'écart des affaires publiques,
non qu'il ait oublié sa chère Alsace : il s'efforce sans cesse de revivre au milieu d'elle.
Source : Gallica

Edm. [Edmond] Valentin, ancien député de l'Alsace… (1875)

M. Valentin est venu demander à Versailles l'hospitalité que l'Alsace, livrée par l'Empire à l'Allemagne, ne peut plus lui donner. C'est Versailles qu'il a choisi pour sa résidence définitive, c'est là qu'il a établi son foyer, qu'il, exerce ses droits municipaux et politiques. Il est des nôtres, il tient à nous par les liens de la vie commune, comme déjà par ceux des opinions et des sympathies. Versailles et le département de Seine-et-Oise ont droit d'être fiers d'un tel citoyen.
Source : Gallica

Edm. [Edmond] Valentin, ancien député de l'Alsace… (1875)

Le lendemain, la garnison de Belfort faisait son entrée dans la ville pacifiée, et sur la place des Terreaux où le préfet, ayant à ses côtés le maire Ilénon, attendait ces braves troupes, la foule applaudissant les soldats, applaudissant le préfet et le maire, associait tous ces hommes courageux dans une commune ovation.
Le 30 avril, une nouvelle insurrection éclate, prenant pour prétexte la loi municipale que l'Assemblée vient de voter ; l'émeute occupe la mairie de la Guillotière.
Source : Gallica

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