Gustave Thomas, L'armée de Metz, 1870 (1896)
“ Avec la nouvelle artillerie, une place de guerre n'est plus à l'abri que sous la protection des forts avancés construits sur tous les points culminants qui l'entourent. On doit à la puissante initiative du maréchal Niel d'avoir pu défendre Metz; sans, les forts, quoiqu'ils ne fussent pas en état de défense, après la bataille de Borny et notre passage sur la rive gauche, l'ennemi aurait bombardé la place. Il faut aussi reconnaître qu'avec les ressources formidables dont les puissances militaires disposent à présent, une seule place forte est incapable d'empêcher une armée d'être bloquée. ”
