Maurice d' Irisson d'Hérisson, La légende de Metz (1888)
“ « La bataille de Rezonville a été appréciée par l'opinion comme une victoire, écrit-il, mais on n'est victorieux que quand on reste maître complètement du champ de bataille et que l'on peut ensuite continuer ses opérations dans la direction voulue. Était-ce notre situation ? Bien s'en faut : l'ennemi avait souffert, mais il restait maître des positions, d'où il menaçait notre flanc gauche à chaque pas que l'armée aurait voulu faire dans la direction de Verdun. Comment entreprendre une marche dans de pareilles conditions de tactique? C'eût été conduire l'armée à une défaite certaine. » ”
