Paul et Victor Margueritte, Revue des Deux Mondes
“ Canons, avant-trains et caissons bondissent. Le sabre haut des officiers marque la direction à suivre, et dans une incroyable furie d’élan le tourbillon d’attelages et de pièces, sur une crête, s’abat. Les canons sont tournés, le feu s’ouvre. Du Breuil, de retour à son poste, songeait à la susceptibilité de D’Avol. Cependant l’attaque prussienne enlevait Vionville, menaçait Flavigny. Les deux villages se mettaient à flamber ; bientôt le clocher de Vionville oscilla ; on vit sa flèche crouler, noire, dans le brasier. ”
