Alfred Monnin, Le Curé d'Ars, vie de M. Jean-Baptiste-Marie Vianney… (1864)
“ Lorsque Jean-Marie Vianney revint parmi les siens, rapportant dans son cœur et sur son front les plus suaves impressions du jeune âge , la grâce, qui l'entourait comme d'une auréole, dès son berceau, et qui lui donnait déjà des disciples dans les compagnons de son âge, avait augmenté avec les années ; elle répandait sur sa jeunesse le parfum de l'innocence. Sa présence communiquait à ceux qui rapprochaient le calme de la pu reté. Sachant qu'il ne devait l'amour qu'à son Dieu, jamais il ne souilla dans son cœur la source de l'amour; il passa sans transition de l'ignorance à la haine du mal ”
