Jean-Marie Vianney

Définition et enjeux

Alfred Monnin Le Curé d'Ars, vie de M. Jean-Baptiste-Marie Vianney… (1864)

Lorsque Jean-Marie Vianney revint parmi les siens, rapportant dans son cœur et sur son front les plus suaves impressions du jeune âge , la grâce, qui l'entourait comme d'une auréole, dès son berceau, et qui lui donnait déjà des disciples dans les compagnons de son âge, avait augmenté avec les années ; elle répandait sur sa jeunesse le parfum de l'innocence. Sa présence communiquait à ceux qui rapprochaient le calme de la pu reté. Sachant qu'il ne devait l'amour qu'à son Dieu, jamais il ne souilla dans son cœur la source de l'amour; il passa sans transition de l'ignorance à la haine du mal
Source : Gallica

Portrait de Jean-Marie Vianney Jean-Marie Vianney Vie merveilleuse de M. J.-M.-B. Vianey… (1861)

Dès ses plus tendres années, le jeune Vianey donna au monde l'exemple d'une charité héroïque. Il possédait cette vertu à un tel degré, que personne n'était plus compatissant pour les pauvres que lui, et personne ne prenait plus de peine que ce jeune enfant à les soulager dans leurs misères. Il commençait toujours par les besoins du corps, afin que, par le moyen des secours extérieurs, il pût gagner plus facilement le cœur. Il se plaisait ainsi à exercer les œuvres de miséricorde , spirituelles et
corporelles, et excellait également dans la pratique des unes comme dans l'exercice des autres.
Source : Gallica

Alfred Monnin Le Curé d'Ars, vie de M. Jean-Baptiste-Marie Vianney… (1864)

Le cœur de M. Vianney, comme celui des saints, était LIQUIDE.
Nous avouons qu'il n'est pas donné à tous ceux qui font profession de religion de la montrer aux autres sous la physionomie charmante qui lui est si naturelle, et qui la fait'aimer : c'est un malheur, car on est peu touché des vertus d'un homme auquel on ne voudrait pas ressembler.
Source : Gallica

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