Friedrich Hoenig, La vérité sur la bataille de Vionville-Mars-la-Tour… (1903)
“ C'est le mot « réunie » qui n'est pas clair. Étant donnée la situation, le soutien ne pouvait être efficace que sur le flanc droit de l'aile ennemie, et les mots : « la cavalerie réunie » pouvaient faire croire à Schwartzkoppen que la cavalerie du comte de Brandenburg devait se joindre au mouvement. Il n'y a pas manqué. On ne peut donc rien objecter à son ordre, quoiqu'il soit exactement à l'en contre du plan du général de Voigts-Rhetz ; Scbwartzkoppen croyait devoir adjoindre la cavalerie de Brandenburg à celle de Rheinbaben. ”
