Résumé

Reichsarchiv La Bataille de la Marne

Ils se tenaient d'autant plus à leur vision pleine d'espoir de la situation générale qu'en cas de victoire de la 1re armée, il n'y aurait plus à craindre de percée de l'ennemi entre les 1re et 2e armées. Leur confiance se fondait sur la croyance en une puissance supérieure de la troupe ; ils croyaient en la victoire de la 1re armée. Dans la conviction inébranlable qu'une bataille est seulement perdue si on la croit perdue, tout dépendait pour eux, malgré les difficultés de la situation, de s'en tenir sans en dévier à l'idée de victoire.
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Bien sûr, on savait que l’ennemi présenterait une vigoureuse résistance pendant sa retraite, surtout sur les nombreux segments de fleuves. Cependant, il ne serait plus en mesure de se livrer sur un large champ de bataille à un combat décisif, mais seulement à affaiblir et à user les forces de l’attaquant, pour paralyser l’élan de la poursuite allemande, et faire traîner en longueur la guerre dans l’espoir d’une offensive de la part de l’allié russe, qui le soulagerait.
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Seul le contact et la discussion du chef d'état-major général avec les commandants d'armée sur le front, et avant tout le contact immédiat avec l'esprit combatif et avide de victoire de cette troupe incomparable pouvaient surmonter au plus vite ces préoccupations. Leur force morale, leur élan psychique, leur dévouement et fidélité jusque dans la mort s'étaient vérifiés brillamment dans tous les combats des semaines passées. Ils s'étaient toujours montrés supérieurs à l'ennemi.
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