Reichsarchiv, La Bataille de la Marne
“ Ils se tenaient d'autant plus à leur vision pleine d'espoir de la situation générale qu'en cas de victoire de la 1re armée, il n'y aurait plus à craindre de percée de l'ennemi entre les 1re et 2e armées. Leur confiance se fondait sur la croyance en une puissance supérieure de la troupe ; ils croyaient en la victoire de la 1re armée. Dans la conviction inébranlable qu'une bataille est seulement perdue si on la croit perdue, tout dépendait pour eux, malgré les difficultés de la situation, de s'en tenir sans en dévier à l'idée de victoire. ”
