L. H. T., La guerre contre l'Allemagne : étude stratégique à l'usage des gens du monde (1914)
“ Mais c'est quand on embrasse un ensemble que le défenseur perd tout avantage par le fait qu'il est obligé d'opposer des forces partout où l'assaillant l'attaque, tandis que celui-ci n'est pas obligé d'attaquer en forces tout point occupé par la défense. La défensive est une grosse mangeuse et, si paradoxale que la chose paraisse, elle exige, pour tenir longtemps, la supériorité numérique. Du côté de l'offensive, au contraire, l'initiative prise par l'assaillant lui permet une répartition de forces plus inégale qu'au défenseur, et, en fait, seule la forme offensive permet l'économie des forces. ”
