A. Mézières, Le Siège de Metz en 1870
“ Les habitans de Metz ne lui demandaient pas de laisser mourir ses soldats pour prolonger la résistance, mais ils lui reprochent amèrement d’avoir attendu si longtemps sous leurs murs une catastrophe que son inaction rendait inévitable, de ne l’avoir pas prévenue en forçant les lignes ennemies à temps, lorsqu’il y avait encore assez de vivres pour nourrir pendant plusieurs semaines la garnison de la ville après le départ des troupes. ”
