Régis Brochet, Trente Ans après. Metz et ses champs de bataille (1901)
“ Entre ces deux monuments, qui évoquent dans un cœur français tant de souvenirs différents, règne une véritable oasis de fraîcheur et de grâce. Partout la flore étale ses lignes harmonieusement dessinées, ses corbeilles arrondies bordées d'agératums ou de bleus lobélias, ses massifs odorants aux nuances savamment variées. Une seule chose gâte l'impression que l'on éprouve à la vue de ce délicieux jardin : c'est cette statue de Guillaume. Non pas qu'elle soit dépourvue d'esthétique: elle est au contraire fort belle ; le socle surtout est d'une grande richesse. ”
