Louise Boyeldieu d'Auvigny, Voyage de S. A. I. le prince Louis-Napoléon dans le midi de la France… (1852)
“ Moulins n'est pas une belle ville, rien n'y arrête l'esprit, lé regard ; l'on ne rencontre rien qui ait exigé beaucoup d'efforts ou de longs travaux, mais tout y charme, tout y plaît par une gracieuse coquetterie. Ce qui donne à Moulins sa riante physionomie, c'est sa ceinture de promenades. Ici des berceaux de tilleuls, des avenues d'ormeaux, des allées de platanes, des jardins pleins d'ombre, puis l'Allier et son pont monumental, et à l'horizon des montagnes dont les cîmes vaporeuses se confondent avec l'azur du ciel. ”
