Edgar Capelin, Moulins et ses environs : nouveau guide… (1922)
“ Cette belle façade délabrée se voit encore assez nettement de la rue du Vert-Galant. C'était le troisième et l'ultime agrandissement du château. Un bras de l'Allier, grossi du ruisseau de Foulet, qui alimentait le bief Bréchimbault, bordait cette construction. Un pont-levis donnait accès aux Jardins-Bas, s'étendant sur la rive gauche. Sur le mur septentrional de la prison, le pignon aigu de l'ancienne résidence a laissé sa marque. Dans les pierres d'angle est resté implanté un tirant de cheminée. La crédulité populaire, qu'aucune absurdité ne saurait rebuter, en a fait une flèche... ”
