Collège des Jésuites

Définition et enjeux

Portrait de Antoine Arnauld Antoine Arnauld Plaidoyer de maître Antoine Arnauld… (1827)

Jamais les Jésuites n'ont vu, en France, un temps qui leur ait été plus agréable que celui de ces dernières guerres, qu'ils eussent volontiers appelé, comme Commode, le siècle d'or. Car ils voyaient tous les autres colléges remplis de leur garnison étrangère, et par elle démolis chaque jour: ils voyaient tous les écoliers avec eux, et toute leur université réduite au seul collége des Jésuites, comme elle est quasi encore aujourd'hui.
Source : Gallica

G Émond Histoire du collège de Louis-le-Grand… (1845)

Un carré long, fort étroit et rétréci encore à ses extrémités, voilà, dans le principe, la représentation fidèle du collége de Clermont. Pressés ainsi de toutes parts, les jésuites étouffaient. On le comprendra sans peine en réfléchissant à l'ambition naturelle aux institutions naissantes qui tendent toujours à s'agrandir, ambition justifiée ici par le nombre des
élèves qui ne trouvaient plus où se loger.
Source : Gallica

G Émond Histoire du collège de Louis-le-Grand… (1845)

Le collége des jésuites, à Paris, renfermait huit cents personnes dont le pensionnat ne comprenait guère - que la moitié. On comptait une centaine de domestiques; il y avait donc trois cents fonctionnaires tant maîtres que professeurs. Un exercice aussi nombreux n'occasionnait aucun frais à l'établissement, car tous, depuis le premier jusqu'au dernier, devaient se contenter de la vie commune.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature