Ernest Denis,
La Bohême depuis la Montagne-Blanche…
(1930)
“ Toi, dont proviennent tous les biens, défenseur du pays et du royaume, Notre Dieu, toi que le peuple bohême a toujours invoqué comme le protecteur de notre patrie bien-aimée, notre ingratitude a soulevé ta colère et ta main vengeresse s'est appesantie sur nous; nous sommes écrasés et torturés : Dieu de miséricorde, mets enfin un terme à notre détresse, à nos défaites si nom-reuses et si amères, nous sommes frappés et dispersés, rends-nous le bonheur et la joie que nous avons connus sous Rodolphe, l'Empereur et roi, permets-nous de rentrer dans notre patrie joyeuse 2. ”
