Résumé

Count Valerian Krasinski Essai sur l'Histoire Religieuse des Nations Slaves

Nous entendons, en conséquence, par le sacrement du baptême, l'âme purifiée du péché par la foi, et la mort en nous-mêmes du vieil homme et de ses œuvres, pour revêtir à nouveau une vie pure et sainte. Bien qu'à la naissance d'un enfant nous lavions avec de l'eau les impuretés de son corps, ce n'est pas là le baptême à nos yeux. Quant à la sainte Cène, c'est une commémoration du Christ; mais les paroles de l'Évangile sont le pain spirituel de vie. L'homme ne se nourrit pas de pain seulement, mais de la parole de Dieu.
Source : Gutenberg

Count Valerian Krasinski Essai sur l'Histoire Religieuse des Nations Slaves

Il n'existe pas de Slave éclairé qui ne sache que le progrès moral et matériel de sa nationalité aurait bien plus à gagner à une alliance intime avec l'Occident civilisé qu'avec l'Orient encore barbare de l'Europe, et qu'un progrès dans la première de ces voies est de beaucoup préférable à toute satisfaction de vanité nationale suggérée par l'idée d'une prédominance politique dans le monde. Mais les Slaves n'achèteront pas les avantages d'une civilisation plus avancée au prix d'un vasselage envers une race étrangère, qui tend bien moins à développer qu'à détruire leur nationalité.
Source : Gutenberg

Count Valerian Krasinski Essai sur l'Histoire Religieuse des Nations Slaves

Les Calixtins, qui formaient une sorte d'Église aristocratique, inclinaient plus vers Rome que les Hussites extrêmes, les Taborites, les Orphelins, les Orebites. Sigismond était justement impopulaire en Bohême; mais il avait pour lui le prestige de la légitimité, et malgré les outrages qu'il avait infligés à la Bohême, beaucoup se rappelaient qu'il était fils de Charles IV, le meilleur roi qui se fût jamais assis sur le trône. Le sentiment de fidélité à la dynastie légitime est imprimé profondément dans l'esprit de toute nation.
Source : Gutenberg

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature