Résumé

Léon Charvet Étienne Martellange, 1569-1641… (1874)

On y voit la rosace ronde obligée, accompagnée de pilastres et de grandes consoles formant arcs-boutants; le tout est surmonté d'un grand fronton orné du chiffre de la Compagnie de Jésus. La menuiserie de la porte d'entrée, quoique mutilée, nous présente des panneaux et des sculptures d'un bon travail ; son imposte était ornée de deux anges supportant un écusson ; cette décoration, assez élégante, a été mutilée.
La porte d'entrée du collège, encadrée par des pilastres
d'ordre dorique, coupés par des refends en bossage, est à plein cintre.
Source : Gallica

Léon Charvet Étienne Martellange, 1569-1641… (1874)

Cependant il ne nous est pas prouvé que cette église fût voûtée en pierre comme celle du collège, attendu qu'elle nous a paru être à une seule nef, sans chapelles, tribunes, ni arcs boutants; c'est-à-dire dans des conditions à pouvoir servir de point de comparaison. Par contre, l'église du noviciat de Paris doit être considérée comme l'expression complète et absolue du talent de notre artiste.
De plus, il est dit aussi, dans la lettre du 29 mars 1622, que la manière de toiser proposée par Martellange était contraire aux usages de Lyon.
Source : Gallica

Léon Charvet Étienne Martellange, 1569-1641… (1874)

La deuxième cour, plus ou moins grande, servait au logement des pères et quelquefois aussi au pensionnat qui accompagnait le collége d'externes principalement destiné aux enfants de la ville. Cette cour reçoit rarement un portique sur toutes ses faces ; il y en a toujours un en prolongement de celui de la première cour et souvent un autre sur la façade opposée.
La construction générale est ordinairement simple et économique; les villes faisant, du reste, presque toujours, les frais de ces constructions, n'auraient pu subvenir à des ornementations dispendieuses.
Source : Gallica

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