Fernand Passelecq, La dernière étape (1912)
“ Corps de logis, étables, remises, granges, laiterie : tout est orienté vers la cour intérieure au milieu de laquelle, encadré d'une chaussée charretière, s'amoncelle un vaste fumier. Jean-François franchit le large porche tout ouvert : le fumier était encore un peu ensoleillé et une truie avec ses gorets, enveloppés d'une nuée de mouches luisantes, en retournaient goûlument la paille à coups de groin. Il tourna à droite et longea les fenêtres du corps de logis jusqu'au seuil surélevé de trois marches de pierre. ”
