Alfred de La Barre de Nanteuil

Élements biographiques

Alfred de La Barre de Nanteuil Bulletin monumental

Corps de logis et courtine du sud-est. En contournant la tour d’angle, que nous étudierons après le corps de logis à travers lequel on y pénétrait, on débouche, sous la futaie, au pied de la courtine qui surplombe la rivière et qui fait face au sud-est. Elle dresse, sous une ligne de corbeaux de mâchicoulis dont une seule moitié demeure, le seul parement de l’enceinte qui ne soit pas homogène. À la hauteur du premier étage, en effet, au niveau de l’esplanade, un appareil inégal et mélangé en interrompt l’ordonnance.
Source : Wikisource

Alfred de La Barre de Nanteuil Le sabre impérial : trois leçons du général Bonnal

Mais les erreurs des hommes ne doivent pas masquer le vice des institutions. Par sa critique serrée, l'oeuvre magnifique du général Bonnal contribue à nous en préserver. Qu'il en soit, une fois de plus, remercié.
La génération de la guerre fut sévère au souverain vaincu. C'est à l'empereur que le duc Pasquier jeta son apostrophe fameuse : « Varus, rends-nous tes légions. » Mais c'est à l'empire que la nôtre oppose son ferme jugement: «Tu t'appelles Sedan ! »
Source : Gallica

Alfred de La Barre de Nanteuil Le sabre impérial : trois leçons du général Bonnal

Quant à la complicité de l'opinion, n'est-ce pas là précisément le naïf argument des apologistes pour Napoléon III, qui requièrent contre l'empire en plaidant pour l'empereur ?
Voilà qui devrait suffire ! L'Italie armée à nos portes, la Prusse accrue de l'abaissement de l'Aur triche, Sadowa dans Solférino, Sedan dans Sadowa ! Mais il restait un moyen suprême, sinon de racheter toutes ces fautes, au moins d'en retarder le châtiment : vaincre et, comme le grand ancêtre, tirer de guerres absurdes le meilleur parti.
Le général Bonnal nous montre pourquoi ce dernier recours nous a été refusé.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature