Alfred de La Barre de Nanteuil, Le sabre impérial : trois leçons du général Bonnal
“ La politique des nationalités, qui a fait contre la France l'unité italienne et l'unité allemande, n'est pas seulement imputable au pouvoir personnel d'un souverain rêveur. Un simple « mauvais roi » aurait eu pour se défendre contre ses propres erreurs toutes les traditions de la monarchie, tous les appels de son sang et, pour se ressaisir, l'indépendance de son trône, encore après 1866. Napoléon III n'était même pas ce « mauvais roi ». Il était l'empereur, héritier de la Révolution dont il tenait sa folie, prisonnier par le plébiscite et le parlement de l'opinion qui la partageait. ”
