Résumé

Montebello. Palestro. Magenta. Solferino… (1859)

Le 30 mai, Victor-Emmanuel sachant que l'ennemi se retranchait fortement à Palestro, était sorti de Verceil, traversant la Sesia à la tête de deux divisions, à l'aide d'un pont de bois que nos pontonniers avaient jeté, malgré le feu continuel des Autrichiens. — Attaqués avec une grande énergie, les Sardes essuient avec une fermeté héroïque la mitraille de l'artillerie autrichienne. Ils ont devant eux des forces considérables, un ennemi qui défend vigoureusement le terrain. Mais rien ne les arrête. Ils s'élancent avec intrépidité sur les canons autrichiens.
Source : Gallica

Montebello. Palestro. Magenta. Solferino… (1859)

Une lutte acharnée s'engagea : l'infanterie et l'artillerie y prirent part, et la cavalerie, par plusieurs charges, acheva de décider le succès de cette grande journée. Ce fut le dernier acte de la bataille : les Autrichiens se mirent en retraite, et nous étions maîtres sur toute la ligne.
A cinq heures, l'Empereur, resté sur le champ de bataille pendant toute la lutte, s'installait dans la maison que l'empereur François-Joseph venait de quitter. C'est de là qu'il put voir les derniers efforts de l'ennemi se
défendant avec énergie dans sa fuite.
Source : Gallica

Montebello. Palestro. Magenta. Solferino… (1859)

Cependant, écrasé sous son fardeau, le fantassin marche au combat : il a soif, il a faim, ses pieds saignent, il meurt de chaleur, mais il marche toujours. Accablé de fatigues, non-seulement il trouve le courage de se battre, mais encore il a la force d'être gai ; il chante, il rit, il fait des mots.
Ce que le troupier demande, c'est que son régiment brille et se couvre de gloire, car il aura le droit d'en prendre sa part.
Source : Gallica

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