Résumé

Mac-Mahon : le soldat, l'homme politique… (1877)

C'était donc vraiment au général de Mac Mahon que le commandant en chef et l'armée allaient devoir la victoire. Cependant on put un instant encore en douter, alors même qu'on la croyait assurée.
Tout à coup une effroyable explosion se fait entendre. La tour Malakoff et les ouvrages qui s'y rattachent disparaissent dans les nuages d'une épaisse fumée : une atroce anxiété s'empare de l'armée tout entière; il était évident pour tous que ce qu'on redoutait était arrivé, que Malakoff venait de sauter, avec Mac-Mahon, avec l'élite de nos soldats.
Source : Gallica

Mac-Mahon : le soldat, l'homme politique… (1877)

Servi par ses qualités naturelles, par sa douceur et sa courtoisie, le Maréchal se fit aimer, et se créa dans son palais de gouverneur une sorte de petite cour. Les Français et les indigènes n'eurent qu'à se louer de sa sollicitude et de sa justice. Il importe de constater qu'il était aidé par Mme la duchesse de Magenta qui savait faire avec une grâce exquise les honneurs du palais du gouvernement. La duchesse prenait aussi une part active à la fondation de beaucoup d'oeuvres de bienfaisance. Les malheureux, les orphelins, les malades n'eurent qu'à se louer de sa générosité et de sa charité.
Source : Gallica

Mac-Mahon : le soldat, l'homme politique… (1877)

Le maréchal de Mac-Mahon est avant tout un grand seigneur. Sa façon d'être, de parler et de vivre est un mélange heureux de grandeur et de simplicité. A la tête de ses soldats et dans les cérémonies de gala, il est tout à la fois élégant et superbe autant qu'il est simple, bon, sans façon et affable dans la vie privée.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature