Mac-Mahon : le soldat, l'homme politique… (1877)
“ C'était donc vraiment au général de Mac Mahon que le commandant en chef et l'armée allaient devoir la victoire. Cependant on put un instant encore en douter, alors même qu'on la croyait assurée. Tout à coup une effroyable explosion se fait entendre. La tour Malakoff et les ouvrages qui s'y rattachent disparaissent dans les nuages d'une épaisse fumée : une atroce anxiété s'empare de l'armée tout entière; il était évident pour tous que ce qu'on redoutait était arrivé, que Malakoff venait de sauter, avec Mac-Mahon, avec l'élite de nos soldats. ”
