Résumé

M. Rousseau Les réflexions d'un paysan de Touraine sur la situation politique actuelle… (1877)

Les misérables communards étaient devenus la terreur du pays, et ils commettaient tous leurs crimes en criant : Vive la république !
L'Assemblée nationale et M. Thiers, qui était président de la république à cette époque-là, ne savaient comment s'y prendre pour défendre le pays et le gouvernement contre les attaques de ces bandits. C'est au milieu de ces terribles angoisses qu'ils firent appel au Maréchal. Ils lui exposèrent la gravité de la situation, et on ne lui dissimula pas les forces immenses dont disposait l'ennemi qu'il fallait vaincre pour que la France fût sauvée.
Source : Gallica

M. Rousseau Les réflexions d'un paysan de Touraine sur la situation politique actuelle… (1877)

D'abord, je suis étonné et même blessé qu'on les laisse parler d'un changement qui serait un crime, et qui, heureusement, est impossible d'après la Constitution : ils n'ont pas le droit de proposer le changement du maréchal de Mac-Mahon, parce que ses pouvoirs, d'après la loi, ne doivent prendre fin que le 23 novembre 1880, à minuit, — ce qui nous assure trois longues années de paix et de tranquillité, et, par le temps qui court, c'est bien précieux.
Ces citoyens-là nous trompent, positivement ; nous devons mépriser ceux qui veulent nous tromper.
Source : Gallica

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