Balle (arme à feu)

Définition et enjeux

Louis Raymond Désiré Serrier Traité de la nature, des complications et du traitement des plaies d'armes à feu (1844)

Nous savons d'abord que naturellement la balle décrit une courbe qui lui fait tendre de plus en plus à se rapprocher de la surface du sol ; première circonstance qui peut faire manquer un but situé à une grance distance. Tout le monde sait en second lieu qu'il suffit du moindre mouvement de la main pour ébranler une arme à feu, et diriger le projectile qu'elle lance dans un sens sinon opposé du moins très éloigné de celui qu'on se propose d'atteindre.
Source : Gallica

Antoine-Joseph Jobert Plaies d'armes à feu, mémoire sur la cautérisation et description d'un speculum à bascule… (1833)

La balle, ou tout autre projectile lancé par une arme meurtrière , peut borner ses ravages à une seule région de la face ou les étendre a plusieurs , et c'est aussi ce qui arrive le plus communément. Tantôt elle s'arrête dans une des cavités naturelles qu'on y remarque, tantôt elle passe outre et multiplie ses dégâts. Ravaton, Schmucker, etc., citent des cas curieux dans lesquels ils parlent de balles arrêtées dans les sinus frontaux, sans lésion aucune de la paroi interne de ces cavités
Source : Gallica

Louis Raymond Désiré Serrier Traité de la nature, des complications et du traitement des plaies d'armes à feu (1844)

Une balle ou un boulet, sortant d'une bouche à feu, sont animés d'une force considérable, tendant à les pousser dans la direction de l'arme.Tant que le projectile chemine avec une grande vitesse il va parfaitement en ligne droite, et n'obéit qu'à la force d'impulsion qui lui a été communiquée par la poudre.
Source : Gallica

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