Edmond Delorme,
Des enseignements de la guerre germanique sur le front français…
(1916)
“ Le Corps de Santé militaire a subi, parle feu, des pertes presque égales à celles de l'infanterie, proportionnellement supérieures à celles de l'artillerie, de la cavalerie, du génie, de l'état-major. Les médecins auxiliaires et aide-majors surtout, ont écrit de leur sang une des plus belles pages de notre histoire, et les ordres du jour de l'armée ont opposé leur courage, leur dévouement, leur esprit de sacrifice, leur héroïsme, à ceux des plus yaillants et des plus dignes. ”
