C. Barle, L'Italie actuelle. L'invasion à prévenir en cas d'une guerre avec elle et d'une défaite de notre armée sur la première ligne de nos défenses-frontières… (1882)
“ En effet, la première ligne de défenses-frontières peut facilement être traversée, de chaque côté des belligérants, suivant le plus ou moins de célérité dans l'attaque ou de lenteur dans la défense et selon le plus ou moins de capacités stratégiques du général en chef. Tout cela est soumis, parfois, au nombre d'hommes entrant les premiers en lutte et, môme, le plus souvent encore, à la tactique des premières armées actives luttant entr'elles, au début de la campagne, plustôt par l'adresse et la ruse que par le choc matériel de leurs puissantes masses. ”
