Résumé

Ernest Descoubès Manuel des candidats aux grades d'officier de l'armée territoriale… (1874)

Investir ou bloquer une place, c'est l'entourer d'un cordon de troupes qui intercepte toutes les communication avec l'extérieur. La garnison ne peut se ravitailler et la famine l'oblige à se rendre au bout d'un temps plus ou moins long.
Pour investir une place forte, l'armée de siège doit s'établir à cinq ou six kilomètres des remparts, hors de la portée efficace des bouches à feu, et se fortifier dans ses positions de manière à repousser, non-seulement les sorties de la garnison, mais aussi les attaques des armées de secours qui peuvent se présenter.
Source : Gallica

Ernest Descoubès Manuel des candidats aux grades d'officier de l'armée territoriale… (1874)

En principe, l'artillerie doit tirer sur la troupe qui lui parait la plus dangereuse. S'il y a doute, la règle admise est de diriger le feu de préférence sur la cavalerie ou l'infanterie. La raison en est que l'artillerie ne peut se défendre lorsque l'infanterie ou la cavalerie sont dispersées, tandis que les fantassins et les cavaliers peuvent encore s'échapper après que leurs canons ont été réduits au silence.
Source : Gallica

Ernest Descoubès Manuel des candidats aux grades d'officier de l'armée territoriale… (1874)

Dans la plupart des actions de la dernière guerre, l'élan des troupes françaises s'est rompu devant les longues lignes noires de la forêt ou du bois voisin, qui cachaient un ennemi bien embusqué, bien muni d'artillerie, attendant dans le calme et dans le silence l'attaque impétueuse de nos tirailleurs en grande bande et de nos escadrons.
Source : Gallica

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