Résumé

Instruction sur le service de la Garde républicaine (1850)

La nuit, elle tire la sonnette dont le cordon est placé dans la guérite, fait avancer au mot de ralliement les rondes et patrouilles qui passent à portée d'elle ou qui rentrent à la caserne; le jour, elle crie : Hors la garde! chaque fois que le colonel se présente en tenue pour entrer ou sortir du quartier, et elle crie : Aux armes! pour l'arrivée et le départ des officiers généraux et du préfet de police, lorsqu'ils viennent visiter la caserne.
Source : Gallica

Instruction sur le service de la Garde républicaine (1850)

Ils doivent éviter les propos acerbes, humiliants, et les actes oppressifs, qui n'auraient d'autre résultat que d'altérer la considération et la confiance que la garde républicaine inspire; mais plus ils auront mis de politesse et de convenance dans l'exécution de leur service, plus ils devront déployer de fermeté envers les individus qui prendraient pour de la faiblesse les égards dont ils auraient été l'objet.
Source : Gallica

Instruction sur le service de la Garde républicaine (1850)

Le maréchal des logis dirige, sous l'autorité de l'officier de peloton ou de section, les brigadiers et gardes de sa subdivision, ainsi que les détails intérieurs des chambrées. Il appuie les brigadiers de son autorité et les habitue à commander avec fermeté, mais sans brusquerie. Il rend compte, tous les jours, à son lieutenant de section ou de peloton, des mutations, punitions, etc., lorsque celui-ci vient au quartier. Pour tout événement grave, il lui en rend compte immédiatement. Il veille à la conservation et à la bonne tenue des effets des hommes de sa subdivision
Source : Gallica

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