Résumé

Service intérieur des corps de troupe d'artillerie et du train des équipages militaires… (1913)

Le colonel ne perd jamais de vue son devoir strict de traduire exactement, avec mesure, mais avec fermeté, sans restriction ni condescendance, son opinion entière sur la manière de servir et la valeur de l'officier. Le sentiment élevé de sa responsabilité doit l'amener à faire ressortir nettement tout ce qu'il est utile de signaler au point de vue militaire et tout ce qui peut permettre de différencier d'une manière impartiale et équitable les titres des officiers notés; toute aprécition empreinte de faiblesse est un indice de manque de caractère.
Source : Gallica

Service intérieur des corps de troupe d'artillerie et du train des équipages militaires… (1913)

Le colonel ne perd jamais de vue l'action constante qu'il doit exercer sur le moral de sa troupe et il impose à ses officiers la même obligation; il leur indique les moyens à employer et leur en facilite l'application. Il met à profit toutes les circonstances favorables pour exalter chez tous ses subordonnés les sentiments du devoir, d'honneur, de fidélité au gouvernement de la République et de dévouement à la patrie.
Source : Gallica

Service intérieur des corps de troupe d'artillerie et du train des équipages militaires… (1913)

La première partie du règlement a pour but de définir, au double point de vue de l'établissement des responsabilités et de la concession des initiatives, les devoirs et les attributions de chacun. Il importe, en effet, que les responsabilités soient absolues dans chaque grade, et que le chef de l'échelon supérieur ne soit pas, en principe, rendu responsable des moindres fautes de détail relevées dans les échelons subordonnés; une responsabilité ainsi généralisée est forcément dissolvante de toute initiative, car elle amène ce chef, responsable de tout, à vouloir tout réglementer par lui-même.
Source : Gallica

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