Résumé

Antoine Rufin Manuel d'administration et de comptabilité… (1853)

R. Les militaires passant des corps de toute arme dans les compagnies de discipline ou dans un bataillon d'infanterie légère d'Afrique, n'ont droit ni à une nouvelle première mise ni à un supplément. Il est seulement alloué, pour chacun de ces hommes, une indemnité égale à la moitié de la première mise de petit équipement, et qui
forme, dans l'intérêt commun de la compagnie, une masse de secours.
Source : Gallica

Antoine Rufin Manuel d'administration et de comptabilité… (1853)

Les mutations s'inscrivent jour par jour ; leur rédaction doit relater soigneusement les dates, ainsi que les causes d'absence, de départ définitif ou de mort; le lieu de destination, en cas de mission, de congé ou d'entrée à l'hôpital, et celui du décès.
L'officier qui cesse de compter à l'effectif est rayé de la case qu'il occupait.
Celui qui obtient de l'avancement sans changer de compagnie ou d'escadron, est aussi rayé; mais il est reporté dans la case que lui assigne son nouveau grade ou sa nouvelle classe.
Source : Gallica

Antoine Rufin Manuel d'administration et de comptabilité… (1853)

R. Les officiers sans troupe et les officiers supérieurs des corps d'infanterie, auxquels l'indemnité de fourrages est attribuée, ne peuvent, à moins d'une décision spéciale du ministre de la guerre, recevoir les fourrages en nature que lorsqu'ils font partie d'une armée sur le pied de guerre. Ces rations leur sont allouées depuis le jour inclus où ils ont été mis sur le pied de guerre, jusqu'au jour exclus où ils rentrent sur le pied de paix. Cette allocation est d'ailleurs soumise aux règles tracées pour la solde de la guerre.
Source : Gallica

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