Charles Charton

Résumé

Charles Charton Mémorandum de l'officier payeur… (1916)

Toutes les précautions doivent être prises pour que l'écriture n'en soit pas effacée pendant le transport. Tout commandant d'unité, de détachement ou de reconnaissance qui a conquis un renseignement précieux, quelquefois au prix des plus grands efforts et de pertes sérieuses, ne doit pas oublier que si le chef, auquel il est destiné, ne peut le lire en entier, l'énergie dépensée et les sacrifices consentis restent vains.
Source : Gallica

Charles Charton Mémorandum de l'officier payeur… (1916)

S'il ne peut, chez un boucher de la localité, se procurer la viande nécessaire à son détachement, l'officier d'approvisionnement aura recours à l'achat de bêtes sur pied, qu'il fera abattre au moyen de la série réglementaire d'outils de boucher (1) . A défaut de bœufs ou vaches, il n'hésitera pas à exploiter toutes les ressources locales qui peuvent exister en taureaux, veaux, moutons, porcs et au besoin volailles, lapins, etc. La viande, chaque fois qu'il est possible, est visitée par un médecin ou un vétérinaire.
Source : Gallica

Charles Charton Mémorandum de l'officier payeur… (1916)

Moyens de transport du matériel et des bagages des officiers et de la troupe.
Si le corps ou le détachement dispose des voitures régimentaires nécessaires (fourgons à vivres, fourgons-forge, petites voitures de blessés) , la composition et le nombre sont fixés par l'autorité qui a prescrit le déplacement, et il n'y a qu'à s'y conformer. Les moyens de transport ainsi donnés sont en rapport avec l'effectif des hommes et des chevaux, la durée du déplacement et les quantités de vivres (hommes et chevaux) qui doivent être emportées pour le ravitaillement.
Source : Gallica

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