Mémorandum

Définition et enjeux

Adolphe d' Angeville La Vérité sur la question d'Orient et sur M. Thiers… (1841)

Ce mémorandum est assurément fort raisonnable , fort digne même; je ne saurais cependant m'expliquer comment il pouvait motiver la phrase suivante qu'on trouve dans le Courrier français du 21 septembre. « On a beau se récrier, le mémorandum du » 24 juillet ouvre une ère nouvelle à la diplomatie. Au-
130 CHAPITRE SEPTIÈME.
» jourd'hui comme au siècle de Louis XIV, nous avons » le droit de dire : la politique de la France est chan» gée !» Les flatteurs, on le voit, sont de tous les siècles.
§ LIII. La nouvelle du traité dé Londres se répand en . France.
Source : Gallica

Jean-Antoine Gillet-Barba Mémorandum à l'usage de MM. les députés qui siègent au centre de la salle… (1824)

Le ministre proposant la loi, les Chambres l'adoptant, et le Roi la sanctionnant, la nature et l'effet d'un contrat civil seraient jugés par le Roi et les Chambres ; la puissance judiciaire serait réunie à la puissance législative, ce qui est contre l'essence même du gouvernement représentatif, fondé sur la séparation des trois pouvoirs qui régissent la société.
Source : Gallica

Etat de la question , par M. de Cornemin (1839)

Ainsi, en fin de compte, si veut la Nation si veut la Chambre, si veut la Chambre si veut le Roi, et c'est justice ! car enfin, la Chambre, c'est la Nation, et la Nation est le Souverain.
32 D'après la Charte, le trône est héréditaire, mais le pouvoir ne l'est pas.
La Nation ne fait pas elle-même les lois, mais elle fait la Chambre qui fait les lois.
La Chambre n'administre pas, mais elle fait les ministres qui administrent.
La Chambre n'a ni la souveraineté qui est au peuple, ni le règne qui est au Roi, ni l'exécution qui est aux Ministres, mais elle a le pouvoir.
Source : Gallica

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