Résumé

Des prérogatives. La coalition et le ministère du 15 avril (1839)

Mais si tous les efforts des hommes amis du progrès , amis de la paix, ne pouvaient prévenir ce choc terrible des nations, ne pouvaient arrêter ces tendances à la destruction ; si le pays légal manifeste hautement et clairement le désir de sacrifier ses trésors et le sang de ses enfants , alors la royauté doit marcher avec le pays ; ses intérêts sont inséparables de ceux de la nation. La royauté, qui est légalement inviolable, n'encoure aucune responsabilité morale en cédant à la force des circonstances.
Source : Gallica

Des prérogatives. La coalition et le ministère du 15 avril (1839)

La chambre est une; le vote de la majorité est le vote de l'être moral tout entier. La couronne peut, dans ce cas, conserver ses ministres. Mais si l'opposition est si forte qu'elle fasse quelquefois pencher la majorité de son côté, et qu'ainsi elle soit capable d'entraver la marche du gouvernement, n'y a-t-il pas de moyen terme entré le renvoi ou la démission des ministres? Je le trouve dans l'article 42 de la Charte, qui contient un principe capital, essentiel dans tout gouvernement constitutionnel.—Pour en comprendre la haute portée, voyons ce que c'est qu'un député.
Source : Gallica

Des prérogatives. La coalition et le ministère du 15 avril (1839)

Le gouvernement de juillet n'a donc, avec le clergé catholique, que des relations légales. Il lui doit aide et protection comme à tout autre culte qui n'est pas celui de la majorité.
Ainsi le trône se trouve privé d'un appui que recherchèrent l'Empire et la Restauration ; il n'a pas, comme celui de la reine Victoria, le concours d'un clergé puissant par ses immenses richesses et son influence morale sur le peuple. Car les Anglais voient avec satisfaction l'union de la royauté avec leur église nationale.
Source : Gallica

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