Résumé

Lettre d'un électeur de Paris à un électeur des départements… (1820)

Il y a désordre, quand la royauté est menacée dans ses titres politiques, par la majorité de la chambre élective, quand la liste de cette chambre présente des noms fameux dans les fastes de la révolution, par des voies de fait, par des attentats contre la royauté, par des opinions qui lui sont incompatibles ; quand le principe de la légitimité est combattu au nom du dogme révolutionnaire de la souveraineté du peuple ; quand la dynastie est attaquée dans l'amour du peuple, par des déclamations journalières
Source : Gallica

Lettre d'un électeur de Paris à un électeur des départements… (1820)

S'il était nécessaire de prouver par de nouveaux argumens, combien sont étrangers aux vrais intérêts de notre pays, ceux de la faction qui se donne pour l'organe des besoins et des voeux de la société ; s'il était nécessaire de faire ressortir la fausseté et l'injustice des accusations qu'elle ne cesse d'élever contre le gouvernement, il suffirait d'esquisser le tableau de la situation florissante où se trouve aujourd'hui la France. A aucune époque, l'agriculture, l'industrie, le commerce n'ont joui d'une prospérité plus satisfaisante
Source : Gallica

Lettre d'un électeur de Paris à un électeur des départements… (1820)

Par une politique plus habile encore, la faction qui savait très-bien que la royauté serait réduite à une vaine abstraction, si elle n'existait dans les affections et les opinions d'un grand nombre de citoyens; résolut de l'isoler, autant que possible, de la nation, en frappant d'interdiction tous ceux dans le coeur et dans les opinions desquels vivait la dynastie nationale. Ainsi, les hommes qu'on avait appelés d'abord royalistes, par opposition à ceux qui ne voulaient pas du Roi, se trouvèrent désignés, par cette seule qualification, aux calomnies les plus injustes et les plus absurdes
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature