Résumé

Louis Romeuf de Lavalette Discours prononcé le 29 octobre 1833 devant la Cour d'assises… (1833)

La loi accorde à tout individu le droit de se plaindre de quiconque l'insulte ou le calomnie. Chaque jour nos tribunaux ont à statuer sur de semblables délits. Pour un mot offensant, prononcé souvent dans un moment de colère, l'amende, la prison sont appliquées, et lorsqu'il s'agirait du roi, un écrivain pourrait, froidement, avec préméditation, du fond de son cabinet, accumuler contre sa personne les expressions les plus outrageantes, les calomnies les plus odieuses, consigner ces outrages et ces calomnies dans des centaines de feuilles qui les répandraient au loin dans la province ?
Source : Gallica

Louis Romeuf de Lavalette Discours prononcé le 29 octobre 1833 devant la Cour d'assises… (1833)

Vous savez bien que l'éclat et la majesté du trône de juillet prennent leur source dans un sentiment plus sûr et plus durable que le droit divin et une constitution octroyée ; qu'ils résident dans cette élection libre et spontanée qui éleva Louis Philippe sur le pavois populaire ; qu'ils résident dans ces mille applaudissemens de la foule, dans cette unanime sympathie qui s'attachent à tous ses pas.
Source : Gallica

Louis Romeuf de Lavalette Discours prononcé le 29 octobre 1833 devant la Cour d'assises… (1833)

Messieurs les jurés , nous ajouterons peu de mots ; avec vous, nous sommes tranquilles sur le sort de l'accusation ; car, quoi qu'on puisse dire, vous êtes l'expression la plus vraie de l'opinion publique; ce n'est pas à des hommes éclairés qu'il faut dire que la mutilation de la Charte , la déconsidération de la royauté entraîneraient infailliblement la chute de l'une et de l'autre. Comme nous, comme tous les bons citoyens, vous désirez conserver cette royauté de juillet, cette Charte que la France a confiée au patriotisme de ses enfans.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature