André Marie Jean Jacques Dupin,
Liberté de la presse. Procès de M. Bertin aîné…
(1829)
“ Nos attaques sont dirigées contre la cour avec ses vieilles rancunes, l'émigration avec ses préjugés, le sacerdoce avec sa haine pour la liberté. Messieurs, ce sont là des mots qui , avec le gouvernement constitutionnel , ne peuvent avoir aucune force en France. Nous ne reconnaissons plus ces choses ; il n'y a plus de cour, il n'y a plus d'émigration , et le sacerdoce est soumis aux lois. Il n'y a plus d'autre pouvoir que celui du Roi , et la nomination des ministres est un acte de sa souveraine puissance : c'est donc ce droit qui est attaqué. La suite de l'article le prouve. ”
