Résumé

Antoine Louis Marie Hennequin Plaidoyer de M. Hennequin dans le procès de la "Gazette de France"… (1828)

Vous le savez, Messieurs, un département entraîné par le cri des passions vint choisir pour un de ses mandataires un homme dont le nom se rattachait nu plus exécrable attentat, à un crime dont toutes les puissances humaines n'effaceront jamais le souvenir et la honte.
Sans doute un phénomène aussi terrible qu'inexplicable ne se présentera plus une autre fois ; aucun département de la France ne choisira pour mandataire un homme couvert du sang de son Roi, se présentant au milieu de nous, et sa tête à la main demandant son salaire.
Source : Gallica

Antoine Louis Marie Hennequin Plaidoyer de M. Hennequin dans le procès de la "Gazette de France"… (1828)

Protégez, Messieurs, le droit d'écrire; pour moi je crois au succès de ce qui est sage et judicieux, de ce qui est juste et vrai. Il existe en France une conscience publique qui finit toujours parfaire justice du mensonge et de l'erreur. Cette conscience publique ne sera point égarée par la liberté de la presse, quand les amis de la vérité seront vigilans et dévoués. Au milieu de la révolution même, le droit d'écrire a signalé sa puissance
Source : Gallica

Antoine Louis Marie Hennequin Plaidoyer de M. Hennequin dans le procès de la "Gazette de France"… (1828)

Ainsi, lorsque la Gazette a dit que des ordonnances d'intolérance et de persécution avaient été comme arrachées à notre religieux monarque , la Gazette a parlé le langage de l'histoire.
Oui, Messieurs , les deux ordonnances ont été caractérisées avec justesse, avec équité; il faut choisir entre le silence et le seul langage que la vérité autorise.
La guerre de la Morée ne peut ni ne doit devenir le sujet d'une discussion dont le premier tort serait celui d'offrir le caractère d'une grave indiscrétion. Les voeux de tous les Français doivent se réunir pour le succès des armes du Roi.
Source : Gallica

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