Résumé

Résumé du procès du "Courrier de la Moselle"…

Sous un prince despote, elle serait comptée pour rien: imaginez un nouveau Louis XIV, il vous dira : la volonté de Dieu est que quiconque est né sujet, obéisse sans discernement ; ou bien il dira : l'état c'est moi, comme aujourd'hui le Drapeau Blanc assure que la majorité c'est le Roi.
Imaginez un Louis XI, un Charles IX, il n'y aura pas de raison pour qu'ils ne disposent point de votre liberté, de votre vie, de vos biens.
Il n'y a qu'une constitution gardée fidèlement par les tribunaux qui puisse nous préserver de pareils attentats.
Source : Gallica

Résumé du procès du "Courrier de la Moselle"…

Les ministres au contraire ne font pas partie du gouvernement proprement dit; ils ne sont pas un pouvoir, mais les agens et les moyens d'un pouvoir; leur autorité n'est que déléguée. Ils constituent l'administration. Aussi ne jouissent-ils pas du privilège accordé par la loi fondamentale aux membres du gouvernement; ils sont révocables et responsables. Il y a donc une distinction fondamentale entre le gouvernement du Roi, et l'administration du Roi. Les membres, qui composent le gouvernement du Roi, c'est-à-dire le Roi et les Chambres, sont inviolables et irresponsables devant la loi.
Source : Gallica

Résumé du procès du "Courrier de la Moselle"…

Non, Messieurs, la défiance est de la défiance, ni plus, ni moins; ce n'est ni de la haine, ni du mépris, ni de l'excitation à la haine et au mépris. La défiance n'est pas un sentiment coupable, c'est un sentiment que doivent inspirer l'expérience individuelle et l'expérience de l'histoire. Eh bien, l'acte d'association bretonne n'est qu'un acte de défiance.
Source : Gallica

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