Joseph Fiévée,
Quelques réflexions sur les trois premiers mois de l'année 1820…
(1820)
“ A moins d'être privé de toute connoissance du coeur humain, on sait qu'il n'y a pas d'opinion qui ne puisse s'exalter jusqu'à devenir fanatisme; à moins de n'avoir jamais lu l'histoire, et d'avoir vécu depuis trente ans sans ouvrir les yeux, on sait qu'il n'y a rien de plus fin, de plus actif que les partis pour échapper aux lois de circonstance. Ils ont triomphé de l'admirable et imposante législation française; au moment où j'écris, ils triomphent de cette monarchie espagnole qu'on regardoit immuable par ses moeurs comme les vieilles nations de l'Asie. ”
