Résumé

Considérations sur le système précédemment suivi… (1821)

L'opinion, dans le sens qu'on attache à ce mot en politique, est l'âme du gouvernement représentatif; avec elle, un ministère est fort, inattaquable; sans elle, il n'est rien. Un ministère habile met tous ses soins à l'étudier; sans en recevoir la loi, il suit sa direction, souvent même il la modifie, mais il n'a jamais la prétention de la créer; elle sort toute faite de ses actes; la marche qu'il suit la détermine presque toujours invariablement
Source : Gallica

Considérations sur le système précédemment suivi… (1821)

Il n'y a en France ni vainqueurs ni vaincus ; nous n'y voyons que des Français; le trône n'appartient à aucun parti; il est un bien commun à tous. La France seule a le droit de le réclamer, elle seule le possède ; elle en est fière ; elle sait qu'à ce trône que neuf siècles ont illustré sa propre gloire est attachée.
Eh ! les royalistes suivront une route bien différente de celle ouverte par leurs ennemis !
Source : Gallica

Considérations sur le système précédemment suivi… (1821)

Je la définis l'emploi bien réglé des forces que l'on sent en soi ; cela est vrai des forces morales comme de celles purement physiques; en quoi que ce soit faire trop ou trop peu, c'est manquer également de modération, c'est être foible: mais se proposer un but raisonnable, y marcher avec fermeté, l'atteindre et s'y tenir sans faire un pas au-delà, sans en faire un en arrière, c'est selon moi la modération parfaite.
Source : Gallica

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