Résumé

J.-C.-Émile d' Aulteroche Considérations politiques et religieuses sur les élections de 1830… (1830)

Tout système représentatif ne peut se maintenir que par la balance des pouvoirs. Si ces pouvoirs étaient constitués de manière à servir l'un à l'autre de contre-poids, l'aristocratie et la démocratie étant les pouvoirs agissans, la royauté le pouvoir régulateur, il suffirait à celle-ci, dans toutes les situations possibles, d'un simple mouvement de bascule pour rétablir l'accord et l'harmonie.
Source : Gallica

J.-C.-Émile d' Aulteroche Considérations politiques et religieuses sur les élections de 1830… (1830)

Il faut convenir quel'esprit d'insurrection ne suit pas le progrès des lumières. Dans le bon temps on se souvient s'il fallait tant de frais et tant d'efforts pour insurger des faubourgs. Messieurs les révolutionnaires font une bien triste épreuve de leur impuissance. Après avoir répété sans cesse qu'ils sont les organes de l'opinion de la France, que leurs principes sont partagés par trente millions de Français, qu'il est cruel d'être méconnu et de voir ainsi détruire ses plus belles illusions!
Source : Gallica

J.-C.-Émile d' Aulteroche Considérations politiques et religieuses sur les élections de 1830… (1830)

Secondé par cette armée de fonctionnaires qui couvre la France, il n'est pas de ministère qui ne puisse, sans supercherie, à quelqu'époque que ce soit, imprimer aux élections une direction royaliste. Mais il faut une volonté ferme et inébranlable, et, pour cela, lier si intimement le sort de cette milice électorale à celui du gouvernement, qu'elle ne puisse, sous un autre régime, avoir aucun espoir de salut. Mais son esprit a été trop souvent perverti pour qu'on puisse, aux prochaines élections, compter sur un concours bien franc, sur une participation bien active
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature